« L’accroche à la prévention santé nécessite une hyper personnalisation du service. »

22 juin 2017

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La prévention santé est un marronnier médiatique depuis nombre d’années sans réelle avancée factuelle. La logique curative reste forte en France. On va chez le médecin parce qu’on est malade. Mais aurait-on pu ne pas être malade ?

 

L’histoire de la santé française est une histoire de soins. Ce n’est pas le cas partout, notamment en Europe du Nord, et les approches sur ces problématiques commencent à changer. Avec difficultés.

DOMPLUS s’est penché sur toutes les raisons qui amenaient tant de personnes à minimiser l’impact de leur comportement  sur une question que beaucoup placent pourtant au centre de leurs préoccupations.

 

Les freins à une logique préventive

 

Que faire ?

 

Focus sur les jeunes

 

On aurait pu se dire que le public jeune serait totalement acquis à la prévention santé, à la vigilance quant à l’alimentation ou à la nécessité de faire du sport. La constatation chiffrée est beaucoup plus mitigée. La sensibilité à la prévention santé reste très liée au milieu social et au niveau d’études de la personne. La situation par rapport à l’emploi est aussi extrêmement importante : plus les jeunes sont dans une situation fragile ou précaire, moins ils sont sensibles à leur environnement plus global. Et cela n’est pas seulement lié à un niveau de connaissances mais est avant tout culturel.

 

Finalement, cette nécessité de personnalisation est encore accentuée chez le public jeune.

 

 

L’étude DOMPLUS : l’étude prévention porte sur un échantillon de 14.000 personnes bénéficiaires de services de prévention proposés par leur complémentaire santé ou leur entreprise. Elle a été réalisée durant l’année 2016 avec les conseillers DOMPLUS.

Qu’est-ce que

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