Les aidants et le domicile : la nécessité d’un fin ajustement

6 octobre 2016

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Il y a beaucoup d’aidants avec des profils bien distincts : Ce n’est pas pareil de s’occuper d’une personne qui est atteinte d’une maladie chronique ou d’un jeune enfant qui a un handicap ; les aidants n’ont pas non plus le même lien à la personne aidée. Et malgré ces distinctions de profils, les besoins des aidants sont très semblables. Les questions autour du domicile y tiennent une place majeure.

 

Un des constats forts de l’enquête menée par DOMPLUS est la stabilité au niveau des besoins. Parmi ces constantes, on retrouve :

  • Pour 50% les aides à domicile ;
  • Presqu’un tiers autour de l’organisation de vie à son domicile, ou au domicile de la personne aidée. Comment garder à la fois mes enfants et m’occuper de ma mère souffrant d’Alzheimer, par exemple;
  • Et plus d’un quart autour de l’habitat lui-même, l’aménagement du domicile voire le déménagement ;

L’importance du domicile, ce lieu où l’on vient se ressourcer, mériterait une attention particulière. Les actions de soutien aux aidants peuvent involontairement aller à l’encontre de la préservation de l’intégrité de la personne dans son intimité.

 

 

Beaucoup d’aidants sont amenés à en faire trop. C’est un des risques majeurs de l’endossement de ce rôle : se perdre, ne plus agir pour soi, et finalement ne plus conserver sa propre image en se mettant trop au service de la personne aidée.

 

 

Arnaud Vallin est Directeur usages et marketing social chez DOMPLUS. En janvier 2016, DOMPLUS publiait une étude sur un échantillon de 5 500 aidants effectuant des démarches auprès de leurs organismes de couverture sociale, de santé ou de prévoyance .

 

A lire également : Etude DOMPLUS sur les aidants, la nécessité d’une démarche préventive

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